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Défini indépendamment de l’homosexualité, à partir des années 60, le « transsexualisme » a fini aussi par se définir en dehors de la sexualité et finalement de la société. Mais ce « hors-sexe » qui est aussi un hors-social, dans lequel la psychiatrie a voulu délimiter le transsexualisme, est sans cesse mis à mal. Glissant de la pathologie à l’expérience de vie et l’affirmation de soi, les transidentités réinvestissent, en plus de leurs corps, leurs sexualités. Au travers d’associations (OUTrans) ou de militants (P. Califia), une existence et des sexualités décrites comme souffrantes deviennent alors un corps de plaisir et une existence incarnée.
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